“IL FAUT D'ABORD SAVOIR CE QUE L ON VEUT, IL FAUT ENSUITE AVOIR LE COURAGE DE LE DIRE, IL FAUT ENFIN AVOIR L ÉNERGIE DE LE FAIRE.” Clémenceau.
Nous avons décidé de créer en AVRIL 2008 « Pour Carpentras »,1er club précurseur, d'opposition municipale de droite.
. "LE BULLETIN DE VOTE EST PLUS FORT QU'UNE BALLE DE FUSIL (A.Lincoln)"
OUVRIR LES YEUX
« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Chamfort
D'aucuns jugent bien trop laxiste la sanction dont écope l'élève
C'est
au collège François Raspail que se sont déroulés dans une classe de 6e,
à la mi-décembre, des faits qui ont entraîné un dépôt de plainte de la
part d'une enseignante.
Aujourd'hui, une enfant de 11 ans peut insulter et
gifler un prof, puis continuer de venir au collège comme si de rien
n'était. C'est honteux !.. Alors que la sanction aurait dû être
exemplaire, la gamine est juste exclue 8 jours et on va la changer de
classe"s'indigne un père d'élève, commentant ainsi une décision du Conseil de discipline du collège François Raspail.
Scandalisée aussi, la fonctionnaire victime de l'agression, qui dénonce : "Cette
sentence dérisoire par rapport aux faits prouve bien que le système
scolaire dérape. Il n'y a plus d'interdit, plus de cadre... Nous sommes
des enseignants, pas des travailleurs sociaux ! Or aujourd'hui, nous
semblons condamnés à accepter l'inacceptable."
Motif de cette
colère mêlée de désespoir : des événements qui se sont produits le
lundi 15 décembre, dans une classe de 6e. La professeur raconte : "Pendant
que je faisais mon cours, une élève a brandi un papier où elle me
traitait de p... et de s...... Je lui ai ordonné de quitter
immédiatement la salle. Alors que je rédigeais le mot d'exclusion sur
son carnet de vie scolaire, elle m'a asséné une gifle de toutes ses
forces sur la joue gauche. Je ne m'y attendais pas. J'ai reculé et
j'étais tellement choquée, que je me suis mise à pleurer. Tous les
autres élèves étaient comme pétrifiés.(...) Elle me regardait en
souriant d'un air narquois..." LIRE L ARTICLE COMPLET DANS LA PROVENCE
Francis Adolphe, le coquin, s'est débrouillé pour que les 7 élus et les électeurs nombreux, plus de 5000 personnes, plus de 42% des votants,( seulement 300 voix d'écart entre la liste de Francis Adolphe et celle de Hervé de Lépinau) ne soient pas conviés, à la minute de silence organisée par le Maire de Carpentras. Les socialo-communistes qui se sont emparés de ce drame pour redorer leur piteux blason rétorquent qu'ils ont informé via les réseaux sociaux..mais est ce que tout le monde est fan de facebook, twitter et autre? Non!
Est ce que le Maire dans un esprit Républicain a informé personnellement tous les élus? Non!
Il existe une liste noire ...surtout ne pas inviter certaines personnes.
C'est naturellement que les socialistes essaient de rameter les foules.."tous derrière moi, je serai avec vous s'exclame François Hollande espérant ainsi remonter dans les sondages? Qui est dupe? Cette récupération politique est une mascarade..tous avec nous sauf les millions de Français qui ont voté FN/RBM et tous cela avec la complicité de l'Ump qui s'est fait entourlouper alors que pour l'affaire Merah les socialistes avaient critiqué la politique de Sarlozy.
Les électeurs se rappelleront de cette exclusion visant à désigner le Parti de Marine Le PEN comme coupable de ces attentats alors que les coupables sont ceux qui favorisent une immigration massive non contrôlé avec des droits mais sans devoirs au détriment de ceux de toutes couleurs, de toute religion qui eux sont d'abord Français .avant toute chose et veulent apporter leur pierre à l’édifice France! Eux ne veulent pas de communautarisme mais un seul panache celui de la France qui les a généreusement accueillis.
Nul besoin effectivement de se précipiter derrière Hollande; Les Français l'ont bien compris qui, hier, sans bannière politique, ont manifesté dans les Villes de France, là ou se trouve le vrai peuple, là ou la douleur était sincèrement partagée.
Parce que c'était lui , parce que c'était moi
« « Si nous sommes aujourd’hui debout, c’est parce
que nous sommes Français. Nul besoin de marcher derrière les responsables de la
situation dans laquelle nous sommes.
Voitures folles, attentats, prises d’otages, fusillades… Le réveil est
douloureux. L’insécurité n’est pas nouvelle mais le message conquérant de
l’ennemi devient plus clair. Et le bilan est déjà trop lourd pour la France.
La réponse ? Un défilé d’hypocrites en tous genres. D’abord chez nous.
Que les hommes politiques qui encouragent immigration massive et
islamisation du pays depuis des décennies aient la décence de se taire plutôt
que de se lancer dans une « union nationale » de laquelle ils
excluent le seul parti politique à qui il faut au moins reconnaître la
constante clairvoyance sur la menace qui devient aujourd’hui bien réelle.
Ils se sont précipités, non-musulmans qu’ils sont tous, pour expliquer que
ces islamistes n’avaient rien à voir avec l’islam pendant que des centaines
d’enfants musulmans refusaient, en France, d’observer une minute de silence et
que des milliers d’autres « fêtaient » partout dans le monde cet
attentat…
Des attentats islamistes en pagaille, un soutien inquiétant de la part d’une
grande partie de nos « chances pour la France », et c’est encore
l’angélisme criminel qui sert de réplique : une marche contre « la
barbarie » non identifiée, contre le racisme et les amalgames des
Français… Il fallait bien que ce soit de notre faute à un moment donné.
Mais nos « élites » ne sont pas les seules à verser dans une
hypocrisie révulsante. Tous les pays arabes ont dénoncé les attentats, et
l’Arabie saoudite s’est même fendue d’une présentation de ses condoléances…
À quand les condoléances de cette même Arabie saoudite aux centaines de
milliers de familles syriennes endeuillées par les djihadistes
« modérés » qu’elle soutient ? À quand les condoléances aux
familles de ces personnes exécutées parce qu’elles avaient choisi de quitter
l’islam pour embrasser le christianisme ? Quelle est la sincérité d’un
pays qui fait mine de pleurnicher après le meurtre de caricaturistes quand il
condamne à dix ans de prison et 1.000 coups de fouet un blogueur pour
« insulte envers l’islam » ?
Qui peut penser que l’Arabie saoudite condamne ces attentats ignobles quand
un rapport du Parlement américain sur le 11 septembre est tenu secret en raison
des très probables révélations du soutien financier de l’Arabie saoudite aux
terroristes qu’il contient ?
Qui peut saluer ces larmes de crocodiles d’un pays qui consacre des milliards
de dollars à la promotion de l’islam sunnite le plus radical qui soit ?
Même constat pour le Qatar.
Pareil pour la Turquie dont le Premier ministre sera à Paris dimanche aux
côtés de notre gouvernement. Cette même Turquie qui refuse de fermer ses
frontières et accepte d’être le passage privilégié de tous ces djihadistes qui
se rendent en Syrie tuer des innocents.
Fabius est muet et il a bien raison. La France vient d’être touchée par des monstres
qui ont des milliers de frères de lutte qui tuent partout dans le monde, à
commencer par ces « rebelles modérés » que nous soutenons depuis
quatre ans avec nos alliés du Golfe.
Si nous sommes aujourd’hui déterminés à rester debout, c’est parce que nous
sommes Français.
Nul besoin, pour cela, de prétendre être « Charlie » ou de marcher
derrière les responsables de la situation dans laquelle nous sommes.
Nul besoin, non plus, de croire aux fables de ces pays arabes qui prétendent
condamner ce qu’ils continuent plus ou moins directement à encourager.
D'accord pas d'accord, chacun a le droit de s'exprimer de quelque manière que ce soit, après c'est à chacun d'exprimer son opposition, d'argumenter avec ses propres mots.
Il n'y a pas que celle que l'on désigne comment étant l'élite qui peut donner son opinion... Certains ont fait des études et peuvent le faire en bon français, d'autres le font avec des fautes d'orthographe mais eux le font avec leurs tripes. . Ces derniers ont la Vérité en eux parce qu'ils sont au coeur de la vie sans privilèges aucun, ceux là ont autant de mérité si ce n'est davantage.
Oui, nous sommes tous des Charlie parce qu'en France tout le monde a le droit de dire ce qu'il pense et que la pensée unique dans laquelle certains hommes politiques voudraient nous cantonner ne doit pas être. Il n'y a pas de crayons meilleurs que d'autres. Il y a surtout la totale liberté d'expression et aucune formation politique,médiatique ou religieuse ne nous imposera quoi que ce soit.
LE FONDAMENTALISME N A PAS SA PLACE DANS NOTRE SOCIÉTÉ
Nous étions loin de penser qu'en France, lugubrement, on pourrait mourir de rire....Tragiquement , les forces obscures du mal ont levé leurs armes et nous pouvons être assassinés, exécutés, égorgés par de sinistres barbares dans notre Pays, parce que nous sommes une civilisation occidentale que des fanatiques veulent abattre au nom d'Allah! Nous devons, des lors, rentrer en résistance sur notre propre sol
Ces journalistes et policiers sont morts pour la France et méritent un immense hommage, celui d'une France libre et souveraine dont la parole ne doit pas être bâillonnée.
Il ne faut pas qu'ils soient morts pour rien et il est temps que le danger soit nommé et combattu avec acharnement , le laxisme ne doit pas être..que le gouvernement ne fasse plus l' autruche comme dit Robert Ménard
""Non, les assassins ne sont pas des « fous » ou des « marginaux » !
Ancien journaliste, fondateur de Reporters sans frontières et de Boulevard Voltaire
C’est avec une émotion indicible que j’apprends l’attaque dont vient d’être victime la rédaction de Charlie Hebdo. Je pense aux journalistes abattus, aux policiers tués, à leurs familles.
Après 23 ans à parcourir le monde pour défendre la liberté
d’information et les journalistes, jamais je n’aurais cru vivre cela
dans mon pays, jamais je n’aurais cru cela possible.
Personne
d’ailleurs, il y a encore quelques années, n’aurait pu l’imaginer.
Cela étant, il faut cesser la politique de l’autruche.
Non, les assassins ne sont pas des « fous » ou des « marginaux ». Ce
sont des tueurs islamistes qui veulent imposer la terreur comme leurs
congénères de Syrie ou d’Irak. La différence est qu’aujourd’hui, après
trente ans d’immigration galopante, ces choses-là sont possibles à Paris
et en France. Non, la rédaction de Charlie Hebdo n’a pas été attaquée par
des gens adversaires de la liberté de la presse. Elle a été attaquée
parce qu’elle avait osé, courageusement, librement, critiquer l’islam. Si des conséquences politiques ne sont pas tirées de cette tragédie,
alors, d’autres viendront. Tout doit être fait pour éviter la
libanisation de notre pays. Il est encore temps.
lire l'article complet dans Vaucluse matin de ce jour
On voudrait regarder uniquement le ciel bleu, écouter les oiseaux chanter au seuil de la nouvelle année, que nous vous souhaitons meilleure que celle de 2014, succomber à la tentation de Venise..et vlan..cet article nous fait ressortir du silence ...
Merci donc à Francis Adolphe , Maire de Carpentras, dont les paillettes des Noëls insolites lui ont permis de se faire encenser par sa cour de courtisans, mais la réalité revient....
Carpentras nominée au tableau des villes les plus endettées....6ème dans le classement des villes les plus endettées....de quoi donner aux contribuables Carpentrassiens des sueurs froides... il s'agira de se le rappeler lors des élections cantonales de Mars 2015, donner une gifle électorale aux socialo-communistes et à ceux qui ont permis son élection....suivez le parfum de lavande à 13%...
C'est bien Francis Adolphe le responsable de cette dette exponentielle, lui qui aux élections Municipales de Mars 2014 se défendait d'être François (Hollande) "Moi, c'est Françis" voulant ainsi se démarquer de la politique gouvernementale des socialistes..
.Mais, comme eux, plus de dettes, plus d'impôts....alors les fanfaronnades du Maire qui va nous dire que ces chiffres sont faux, que Carpentras n'est pas plus endettée que d'autres villes de même strate, qu'on n'y comprend rien....
Cà suffit!!
FIGAROVOX/GRAND
ENTRETIEN - Foie gras, huîtres, champagne, saumon... La période des
fêtes approche avec son lot de repas gargantuesques. L'occasion de
rencontrer Périco Légasse qui nous rappelle que l'instant de table est
fondateur de notre civilisation.
Périco Légasse est rédacteur en chef de la rubrique vin et gastronomie à l'hebdomadaire Marianne. FigaroVox:
La période des fêtes approche avec son lot de repas gargantuesques.
Quels sont les produits qui vont envahir les supermarchés et nos
assiettes? Périco LEGASSE: A ce moment
de l'année, la communication pro surconsommation pousse les gens à
ingurgiter des produits à consonance luxueuse avec les mots «foie gras»
ou «saumon fumé», issus pour la plupart de l'industrie agro-alimentaire
et qui ne correspondent pas à ce que sont ces produits à l'origine. La
publicité donne l'illusion aux masses de manger comme les riches et la
grande distribution met à la disposition de cette clientèle désabusée
des millions de tonnes de cochonneries qui portent le nom de «foie
gras», de «saumon fumé» et de «chocolat», mais qui n'en sont pas! En
réalité, ces produits-là doivent être d'un niveau qualitatif élevé et
vendus à un certain prix en deçà duquel le consommateur prend un risque
énorme. Qu'est-ce qu'un vrai foie gras ou un vrai saumon?
Un
vrai foie gras, au départ, c'est un foie entier de palmipède, canard ou
oie, élevé dans des conditions respectueuses de l'animal. Certes,
celui-ci est gavé, mais à un rythme où il puisse supporter cette forme
d'alimentation. De même, les saumons authentiques ne sont pas gavés
d'antibiotiques dans des cages sous-marines où on les entasse par
centaines de milliers, mais élevés dans des volumes où il se développent
avec suffisamment d'espace et se nourrissent avec des aliments sains.
On peut faire des usines à bouffe partout, des usines à foie gras, des
usines à saumon, face auxquelles on trouve une production fermière ou
paysanne qui correspond à ce que ces produits qui font rêver doivent
être à l'origine, une sorte d'exception. Ces derniers étaient forcément
bons car ils ne sortaient qu'à ce moment de l'année, respectueux de la
saison, à une échelle raisonnable. Or aujourd'hui, on mange de tout
toute l'année. Et à Noël, il faut encore en manger un peu plus … C'est
une dérive alimentaire déplorable.
Comment faire pour éviter cette dérive? Quels seraient vos conseils de gastronome?
D'abord,
nous ne sommes pas obligés d'acheter à bas prix ces produits dit «de
luxe». Nous ne sommes pas obligés non plus de surconsommer, de se
bâfrer. La fête de Noël célèbre la naissance du Christ pour les
chrétiens. Rappelons que celui-ci a vu le jour de parents pauvres
quasiment en situation de SDF dans une grange avec un bœuf et un âne!
Noël n'est donc pas forcément synonyme d'indigestion et de crise de foie
systématique!
Deuxièmement, je ne sais pas si c'est le cas au
Groenland ou en Tasmanie, mais les Français, même modestes, peuvent
encore se faire plaisir et bien se nourrir chez eux pour pas trop cher
avec des produits délicieux. Plutôt que d'acheter un morceau de foie
gras infâme à cinq ou six euros dans une grande surface, sorti d'une
machine comme on le voit dans certains films, ils peuvent aller chez un
artisan charcutier de quartier acheter une bonne terrine de campagne
maison. Ils auront payé beaucoup moins cher et seront beaucoup plus
heureux sur le plan du gustatif qu'avec un foie gras industriel. En
outre, ils auront fait du bien à la France en faisant travailler un
artisan qui aura utilisé des produits sains provenant d'un producteur
français. Diriez-vous qu'il y a une démarche politique dans notre manière de consommer?
Acheter
uniquement ses produits dans les enseignes de la grande distribution,
c'est comme voter éternellement pour un même parti qui vous envoie dans
le mur! Le choix citoyen, c'est de répartir son budget. Si je dépense
trente euros de fromage par mois, au lieu d'acheter dix fromages
industriels au lait pasteurisé à trois euros, j'en achète cinq à six
euros ou quatre à huit euros. Et sans dépenser un centime de plus, j'ai
du fromage au lait cru de terroir qui aura fait travailler un artisan,
un agriculteur, un éleveur qui perpétue une tradition et qui préserve
nos paysages. En outre, cela fait du bien au palais, à l'être et au
pays. C'est à la fois un geste de plaisir et un acte patriotique. Le consommateur est-il seul responsable? Qu'en est-il de l'industrie agro-alimentaire et de la grande distribution?
L'industrie
alimentaire et la grande distribution sont aujourd'hui la prolongation
du système bancaire. Leur but n'est pas de nous nourrir, mais uniquement
de faire de l'argent par la vente de biens de consommation. Leur profit
n'est pas le résultat de leur travail mais leur travail est au service
de leur profit. En tant que consommateur, le citoyen a une part de
responsabilité et peut décider de répartir son budget de consommation
différemment dès lors qu'il a pris conscience que nourrir la grande
distribution, c'est vouer le pays à la disparition. A force de saper
toutes les formes de l'économie artisanale, à force de détourner sa
clientèle vers le toujours moins cher, ce patrimoine va finir par
mourir. Les Français seront un jour contraints à n'avoir que des
enseignes de grande distribution à la place de nos anciens commerces de
proximité. Aujourd'hui, à Paris, même les épiceries arabes que l'on a
d'abord regardées avec méfiance, mais qui constituent finalement les
derniers commerçants de quartier, sont en train d'être éradiquées des
centres-villes grâce à Jacques Attali et Nicolas Sarkozy et leur loi de
modernisation de l'économie (LME) qui se révèle un fléau anti national.
Le consommateur doit dire non, s'indigner et refuser de faire le mouton.
Certes, les produits achetés
dans les petits commerces vont nécessiter un peu plus de temps de
préparation à la maison, mais le fait d'être à table le soir et de
partager un plat qui a été préparé ne peut que susciter de la
conversation et rétablir une relation humaine autre que celle que génère
une boîte achetée dans un congélateur qu'on aura fait cuire dans un
micro-onde et ingurgitée comme un animal qui finit sa pâtée! Les humains
ne se nourrissent pas comme on met du carburant dans sa voiture. Nous
sommes en France, dans une société à visage humain qui entend le
demeurer. En ce sens l'instant de table est fondateur de notre système
social et de notre humanité. Il y a de moins en moins de petits agriculteurs aussi …
Les
agriculteurs représentaient la moitié de la population au début du XXe
siècle et ne sont plus aujourd'hui que 2% de la population. 500 000
agriculteurs sont censés donner aujourd'hui à manger à 64 millions de
Français. Pour faire face à cette demande, ils sont obligés de
s'industrialiser et développer le productivisme et l'agriculture
intensive. Quelle est la part de responsabilité de la PAC dans cette dérive?
La
PAC a consisté à financer l'agriculture française pourvu qu'elle se
modernise, comprenez qu'elle s'industrialise. Se moderniser, cela
signifiait surproduire et créer des situations de monopole pour être
compétitif au niveau international. L'agriculteur ne peut vendre très
bon marché que s'il surproduit pour faire baisser les prix. Pour
surproduire, il faut aussi que la terre surproduise. Cette dernière a
été saturée de technologie chimique et d'engrais jusqu'à ce que nos sols
soient lessivés. Le sol de France est entrain de mourir ou disparaître.
Pour quel résultat? Les prix sont tellement bas que l'agriculteur ne
peut pas en vivre et ne peut survivre que grâce aux subsides que lui
verse le contribuable allemand à travers l'Union européenne et la PAC.
C'est un système totalement ubuesque et schizophrène. D'autant plus que la balance commerciale agricole est négative …
Etant
donné la richesse de ses paysages et de son terroir, l'agriculture
française devrait être autosuffisante et bénéficiaire en exportant tous
ses produits d'excellence, comme on exporte un artisanat d'art.
N'oublions pas que les produits AOC sont le premier poste du commerce
extérieur de la France. Si la céréale se porte bien, et même très bien,
ce n'est pas grâce à sa plus value agricole, mais aux aides européennes,
quelle honte! Au final, la France importe environ 40% de ses besoins
alimentaires. Alors que l'on nous a expliqué que la PAC devait nous
sauver, nous émanciper et nous hisser au sommet de la qualité agricole,
notre agriculture est divisée entre tiers monde et oppulence friquée.
Notre paysannerie, qui est la meilleure du monde, reçoit de l'argent à
la fin du mois pour pouvoir nourrir sa famille!
Les pouvoirs publics en ont-ils conscience?
La
plupart des politiques nous ont conduit depuis cinquante ans à cette
situation. Ils portent une responsabilité écrasante, mais refusent de
changer de cap, d'arrêter le massacre, car on leur a expliqué qu'il n'y
avait pas d'autre alternative. Comme l'avouent en cachette certains
experts complices de cette gabegie, si nous sortons du système, le
système -notamment bancaire- nous fera la peau, car il est hors de
question de montrer qu'une troisième voie peut-être viable. La priorité
nationale aujourd'hui devrait être la résurgence de cette agriculture
qui faisait de la France la première puissance mondiale. A l'heure où le
demande de nourriture n'a jamais été aussi forte, on se demande qui
sont les nuls, ou les voyous, qui ont pu affaiblir autant ce fleuron
économique qu'est l'agriculture française. Aucun responsable politique
ne semble malheureusement aujourd'hui en mesure d'inverser la tendance.
Je le dis solennellement et froidement, si nous laissons disparaitre
cette agriculture de territoire, de diversité, de paysages, à échelle
humaine ou familiale, de petite et moyenne production, c'est-à-dire
entre 50 et 80 hectares, qui est le socle matériel, physique et culturel
de ce pays, c'est l'âme française qui va disparaître. Certains s'en
réjouiraient, car l'âme française ne se distribue pas, ne se monétarise
pas, ne se décrête pas, elle s'acquiert par imprégnation. Il faut donc
effacer ce qui imprègne...
Le néolibéralisme financiarisé n'a pas
besoin d'agriculture et certains courants politiques français sont même
convaincus qu'il faudrait l'éliminer et se contenter d'importer notre
alimentation. Pourquoi s'ennuyer à entretenir du blé, du lait, des
légumes, des vaches, des cochons, dans une économie déficitaire,
pollueuse et source de malheur? Entre 150 et 200 agriculteurs se
suicident chaque année, supprimons cette classe sociale pleureuse et il
n'y aura plus de souffrance ni de malheureux! Transformons cette
activité et ces territoires en parcs de loisir avec les péquenauds à
l'intérieur, comme dans le film La Soupe au chou (1976)! Mais
l'on n'en est plus très loin. La «Grande surface», dans tous les sens du
terme, gagne chaque jour du terrain. Toutes les secondes, vingt-six
mètres carré de terres cultivables française sont transformées en béton:
supermarchés, zones commerciales, zones pavillonnaires, zones de
loisirs et autres enfers consuméristes. Il nous reste encore de la
marge, mais nous sommes en train de dilapider notre principale richesse.
Et lorsqu'il n' y aura plus d'agriculteurs, il sera trop tard pour se
rendre compte que la France n'est plus la France. Ce sera un pays
technique existant à travers une forme de biologie industrielle qui
entretiendra une population artificielle programmée pour consommer dans
la machine à profits. On assiste à l'assassinat de la France.
La ferme des mille vache est-elle emblématique de cette dérive?
C'est
effectivement un bon exemple. Même Alain Finkielkraut, qui est un
philosophe urbain et ne semblait pas sensible à cette question, a pris
conscience qu'il y avait un patrimoine agricole, un environnement
culturel des campagnes et une sociologie des paysages. Il a pris
conscience que la pire horreur actuelle était d'enfermer des vaches,
destinées à évoluer dans un pré, à «danser dans les pâturages» comme il
dit l'avoir vu de ses yeux, à l'intérieur d'une usine. Les vaches
transformées en machine, dont le but n'est plus de produire du lait,
mais de fabriquer du méthane avec leurs déjections, c'est-à-dire de
l'énergie. La vache muée en usine thermo-agricole! Pour Alain
Finkielkraut, comme pour moi, inverser le sens de la nature, c'est à
dire partir du cul pour aller vers la bouche, car c'est bien ça le
schéma, cela signifie la fin de la civilisation. Faut-il en passer par une période de décroissance?
Avant
de passer à la décroissance, tentons de corriger, «de calmer», cette
croissance folle qui fait que pour développer les profits de la
surconsommation, il faut surproduire sans fin. Revenons d'abord à une
agriculture qui satisfasse la demande et uniquement la demande, mais une
demande écoulée en totalité par une juste gestion des nécessités. Ce
sera déjà une prouesse. Ne produisons que ce dont nous avons besoin et
tout changera. Les conditions environnementales de production seront
meilleures et les tarifs baisseront tout en nourrissant les producteurs.
Plus de surproduction, donc plus besoin de saturer les soles de chimie
et de technologie. Mais oui à une production, même intensive, car il
faut nourrir des bouches sans cesse plus nombreuses (un jour il faudra
aussi y réfléchir...), par l'agronomie et la main d'oeuvre qualifiée,
dans le respect de l'environnement et de la ressource, tout en générant
des richesses. Et du bonheur...
Si l'on n'a besoin que de 15
kilos de pomme de terre à 2€ le kilo pour vivre, pourquoi en produire 30
à 1€ le kilo pour faire baisser les prix sous prétexte qu'ailleurs ils
produisent 15 kilos à 1 euro. C'est stupide. L'agriculteur produira
moins mais mieux et sera rémunéré à sa juste valeur, pour son travail.
Le consommateur ne sera pas obligé de surconsommer pour entretenir le
système. Il mangera seulement ce dont il a besoin et le paiera au juste
prix: 2€. C'est un équilibre écologique, sociologique, nutritionnel et
un vrai programme politique. Il est a porté de main.
A l'heure du plateau
repas, la période des fêtes est un des rares moments consacré au repas
familial. Celui-ci est-il en train de disparaître?
Oui,
dans la mesure où le consommateur est conditionné par la télévision à ne
plus acheter plus que des marques. Lorsque vous interrogez la tranche
d'âge des 15-18 ans, plus de 60% ignore le contenu de leur repas de la
veille ou du midi. Ils répondent par des noms de marques (Findus,
Vivagel, Igloo) et sont généralement incapables de vous dire si c'était
du poisson ou de la viande. Nous faisons face aujourd'hui à un
désapprentissage de la façon de se nourrir et à une ignorance flagrante
de notre patrimoine alimentaire. Il est essentiel de réapprendre à
manger aux consommateurs de demain en leur expliquant comment se
nourrir, en commençant à l'école. Qu'est-ce qu'une pomme? Qu'est-ce
qu'un verre de lait? Qu'est-ce qu'un morceau de pain, de beurre? Cela
fait quatre décennies que le marché explique au consommateur, «ne
t'inquiète pas l'agro-industrie tient des produits quasiment prédigérés à
bas prix à ta disposition dans les supermarchés». Cette logique nous
mène droit à la barbarie. Si le repas familial, qui est l'instant social
où les générations se rencontrent pour échanger et transmettre,
n'existe plus en tant que tel, que chacun se nourrit dans son coin comme
on fait le plein du réservoir, avec son packaging de petites boites
individuelles, qui devant sa télé, son ordinateur ou son jeu vidéo, il
n'y a plus d'humanité, donc plus de valeur, plus de repère, plus
d'interdits. Le repas est l'instant fédérateur de la famille, au moins
celui du soir. S'il n'y a plus de repas, la famille ne se constitue plus
autour de la table et c'est la porte ouverte à toutes les dérives. Oui,
la manière dont on se nourrit est source d'harmonie ou cause de
fracture dans notre société. N'est-ce pas un peu pardoxal à l'heure de la multiplication des émissions de cuisine?
Ces
émissions vont dans le sens de la malbouffe car elles font de
l'événementiel, du ludique et du spectaculaire, en aucun cas du
pédagogique. Top chef est le Koh-Lanta du ragoût: les participants ont
peur, se terrorisent, se combattent et se coupent en morceaux tandis que
les plats sont impossible à refaire chez soi. C'est du reality show qui
donne l'illusion de la gourmandise
Un excellent article que nous vous invitons à partager sur vos réseaux sociaux
Programme de Noël à Carpentras : nous couper de nos coutumes, de nos traditions…
'"Plusieurs méthodes pour achever
l’éradication de ce qui reste de chrétien dans ce vieux pays. La
première, on l’a connaît.
Elle fait grand bruit actuellement autour des
crèches de Noël : c’est celle des Robespierre de sous-préfecture qui en
appellent aux robins de la justice administrative. La seconde est plus
sournoise, plus intelligente (ce qui n’est pas difficile, au reste).
Plutôt que de déraciner l’arbre, étouffons-le sous le lierre et les
lianes. Cela sera plus discret, donnera un aspect « soins palliatifs »
du meilleur effet dans notre société compassionnelle. On pourra même
croire que les lianes sont des guirlandes.
C’est la méthode utilisée
depuis plusieurs années par le maire socialiste de Carpentras, Francis
Adolphe.
Le programme des festivités de fin d’année s’appelle « Noëls insolites ». Déjà : non pas un Noël, mais des Noëls. On prête à François Mauriac ces propos : « J’aime tellement l’Allemagne que je préfère qu’il y en ait deux. » « J’aime tellement Noël que je préfère qu’il y en ait plusieurs », pourrait paraphraser M. Adolphe.
« Insolites » : « Qui est différent de l’usage, de l’habitude, aux règles. » Il s’agit bien de cela : nous couper de nos repères, nos coutumes, nos traditions.
En effet, le programme propose toute une série d’animations qui,
globalement, sont à la fête de Noël ce que le tue-cochon est à la fête
de l’Aïd. Je cite la description d’une de ces animations, tirée du site
officiel de la mairie de Carpentras : « Entre mirages et maléfices,
les ensorceleurs, marabouts et autres chimères envoûteront la rue,
troubleront vos sens et illumineront vos hallucinations. Suivez leurs
facétieuses divagations, goûtez aux sortilèges ! » Une autre : « Partez sur les traces des dragons, qui, dans des temps anciens, peuplaient le Comtat Venaissin. »
Une dernière pour la route : « Les
Irréels forment un peuple parallèle aux humains. On ne sait s’il s’agit
d’une civilisation millénaire, d’une tribu futuriste ou d’une espèce
méconnue. Vivent-ils à nos côtés depuis toujours sans que nous puissions
les rencontrer ? Sont-ils l’image hybride de notre mutation à venir ? »
Inutile de préciser que, dans ce bazar fantasmagorique, les
tambourins et galoubets ne sont pas à la fête et que le petit Jésus n’y a
pas sa place.
Au fond, heureusement. Noël devient ainsi le contraire,
pire, la négation même de la fête de l’Incarnation. Elle se transforme
en véritable entreprise de désincarnation : nous arracher à toute
référence historique, patrimoniale, traditionnelle, à tout ce qui peut
nous enraciner dans un minimum de culture — je n’ose employer le mot
civilisation — chrétienne.
Cet exemple de Carpentras est à l’image de l’utopie mortifère de nos
socialistes. François Hollande ne voulait-il pas réenchanter le rêve
français ? Je rappelle la définition du verbe enchanter : « soumettre à un pouvoir magique, ensorceler ». Au passage, on a vu le magicien !
Est-ce ainsi que l’on fera aimer nos petite et grande patries à ceux
qui viennent d’ailleurs et qui resteront chez nous ? En leur proposant
un manège enchanté en guise de projet de société ? On peut croire au
père Noël !""Georges Michel""
Une bonne initiative .....mais il eut été préférable qu'elle ait eu lieu un samedi pour amener du monde en centre ville, les commerçants en ont bien besoin en ces temps difficiles . Il y a des gens qui ne sont libres que ce jour là, ceux qui travaillent par exemple et qui aurait pu acheter ce jour là.
Par ailleurs, il parait que la Fête de la Truffe de Février ,ancienne d'une vingtaine d'années, va disparaitre comme le fut le Corso de Carpentras.
Il est vrai qu'en 2008 le Nouveau Maire de Carpentras l'avait confiée à une nouvelle association Truffes Terroirs dont le Président était un ancien employé de Mairie "le célèbre siffleur du Marché aux truffes" , dont la compétence trufficole s'arrêtait là.... et depuis cette date la Fête de la Truffe n'a eu de cesse de voir son nombre de visiteurs se réduire à peau de chagrin et péricliter au profit de Pernes les Fontaines .......".les prétendus" professionnels dont voulait s'entourer Francis Adolphe ont fait pschitt t !
La nature a horreur du vide d'autant que depuis des années la Ville de Pernes a œuvré pour se faire une place dans le Monde de la truffe....aidée par Richerenches et sa Confrérie bicéphale qui manigançait pour faire tomber le Marché aux truffes de Carpentras au profit du sien..... Parlez en aux trufficulteurs...le Marché aux truffes de Carpentras baisse lui aussi.....(ce n'est pas la priorité du Maire le sien étant davantage celui des copains paillettes...ils peuvent ainsi faire leur quota d'heures nécessaires pour bénéficier du régime très favorable des intermittents du spectacle.Ce monde à là avait une peur bleue qu'il ne soit pas réélu....et à apporter un soutien de taille lors de la campagne électorale 2014..)
Pernes les Fontaines réussit ne serait ce que par l'organisation de soirées de gala de la truffe ( 300 personnes) ou de conférences sur la Truffe....
Ce que Carpentras ne sait plus faire ou ne veut plus faire ..... .la dernière soirée de gala 2014 de l'association Truffe Terroir n'ayant eu que peu d'inscrits avait été carrément annulée.
Il est loin le temps où la Confrérie de la Truffe du Mont Ventoux et du Comtat Venaissin organisait une Fête tellement couru que nombre de personnalités nationales honoraient de leur présence cette manifestation . Manifestation qui avait en outre l'avantage d'animer une période creuse d'hiver et de faire venir des touristes étrangers au pouvoir d'achat conséquent.
Tout le monde sait que la truffe noire, produit d'excellence par sa rareté, est une locomotive pouvant attirer du monde en Hiver et donner une belle image de la Ville! A quand d'ailleurs un Rond point avec des Chênes et des sculptures de Truffes pour marquer notre territoire.....?
La dernière Fête de la Truffe 2008 avait connu un succès certain avec la présence de Cyril Lignac et la foule avait envahi la Ville pour des dédicaces à la Maison de la Presse Salesses ...
Nous souhaitons un vif succès à cette "matinale " de la Truffe de Noël en Fête ... que les erreurs commises soient corrigées.
Il est temps que Carpentras reprenne sa place de Capitale de la Truffe qu'un village voisin rêve de lui ravir!EC
Deux cas, deux comportements....Bla bla Bla....C'est selon....
A Carpentras... Chacun sait que le Député Julien Aubert ne s'est pas désisté au second tour des élections municipales 2014. seuls 13% l'ont suivi....ceux là étaient enfumés dans la lavande ou voulaient Francis Adolphe comme Maire.
Ce dernier doit les remercier tous les matins en se rasant..Maire de Carpentras, Président de la Cove..Jackpot..Il parait d'ailleurs qu'il veut habiter ailleurs qu'à Carpentras... sur les hauteurs de Beaumes de venise ?
Julien Aubert qui prétend combattre la gauche a sciemment fait élire un Maire socialiste à Carpentras et par ricochet ....un Sénateur socialiste de plus...
Là, les ordres étaient de ne surtout pas faire élire un Maire FN/RBM....
De cela, il ne risquait pas d'en parler!
Qu'en pense t'il maintenant en son âme et conscience ?
Alors, l''objectif principal " Combattre la gauche" du baratin ...
""Le député de Vaucluse est revenu sur son élection à Carpentras, où il a évité une triangulaire grâce au Front National en 2012.
"Combattre la gauche". C’est l’objectif principal de Julien Aubert. Invité de l’émission jeudi soir Ca vous regarde ,
le député de Vaucluse est revenu sur le désistement de la candidate FN,
Martine Furioli-Beaunier, qui lui avait permis d’éviter une
triangulaire et de remporter l’élection contre le PS en 2012. Julien
Aubert l’avait remerciée à l’époque, ce qu’il assume encore
aujourd’hui : "Je l’ai remerciée car évidemment, s’il y avait eu une
triangulaire, c’est le socialiste qui aurait été élu, et comme moi je
suis là pour combattre la gauche, oui j’étais content de faire perdre le
patron du PS aidé par Marine Le Pen """
N'en déplaise aux mauvaises langues..en plus, elle est simple et ne la ramène pas, ça change !!
""""C'est quelqu'un qui est sérieux, qui travaille", Guaino Mériter
son parcours, faire oublier son origine familiale dans sa réussite tout
en profitant à plein du label Le Pen dans son parti, toute la stratégie
de Marion Marechal-Le Pen est là. Dans le travail et dans l'obsession
de la rigueur eu service de ses idées nationalistes et conservatrices. A
l'Assemblée, seul Manuel Valls à gauche lui serre la main quand il la
croise. A droite, les élus sont également discrets avec elle mais
certains l'applaudissent parfois en séance. Dernièrement, un ténor de
l'UMP confiait que "95% des électeurs de droite pourraient voter pour
elle", à cause de son positionnement libéral-conservateur.
Progressivement, son parcours habile délie les langues. Ainsi dimanche, Henri Guaino
a eu des mots sympathiques a son égard. "Elle est polie et courtoise.
Je la salue dans l'hémicycle. C'est quelqu'un qui travaille, qui est
sérieux. Elle a trouvé sa place au Parlement", a estimé le député
sarkozyste sur France Inter. En off, d'autres élus de droite ou de
gauche confient qu'ils souhaiteraient bien avoir, dans leur casting pour
les prochains scrutins, une personnalité comme elle, "sérieuse qui la
ramène pas", dixit un maire UMP du sud de la France."""source LCI