OUVRIR LES YEUX

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Chamfort

mercredi 2 septembre 2015

Alpes Maritimes la dette serait passée, en 5 ans!!!, de 88 à 960 millions d'euros!!!! Ou est la compétence du Président du Conseil Général Estrosi?

samedi 29 août 2015

Bon courage aux enseignants de Carpentras....Une rentrée qui s'annonce difficile compte tenu d'une réforme médiocre et destructrice des fondamentaux

Un article  ( Boulevard Voltaire )de Julien Langard Conseiller Municipal de Carpentras


""Alain Juppé sur les traces du Petit Nicolas

À défaut de susciter l’enthousiasme chez les professionnels de l’éducation, le dernier ouvrage d’Alain Juppé sur l’école s’est au moins attiré la bienveillance de la ministre intérimaire de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Celle-ci s’est montrée ravie de constater sa modération, reconnaissant qu’Alain Juppé la rejoignait en de nombreux points…
Il est clair que le maire de Bordeaux brille par sa capacité à enfoncer les portes ouvertes. À défaut d’apporter de nouveaux éléments sur les questions scolaires, celui-ci se borne à répéter que le niveau est insuffisant et que la racine de l’échec scolaire se trouve à l’école primaire. On fera une évaluation, il y aura quelques aménagements, mais je ne vais sûrement pas remettre en chantier la totalité des programmes scolaires, prévient-il. Ses solutions sont simples : il faut augmenter le salaire des professeurs des écoles car, selon lui, l’enjeu est plus budgétaire que pédagogique ! Pour le bac, il suffit de réduire le nombre de matières et de basculer vers le contrôle continu. À défaut d’augmenter le niveau, cela permettra au moins de faire des économies de fonctionnement. Le mammouth est sauvé !
Cette accumulation de poncifs et ce manque d’ambition nous laissent sur notre faim. Comme l’a très justement souligné le collectif Racine, l’analyse d’Alain Juppé mérite un zéro pointé. Il n’évoque pas les diminutions d’horaires pour les enseignements fondamentaux (lecture, écriture, calcul), ni les méthodes nocives d’apprentissage de la lecture comme la méthode globale, ni la déformation des professeurs dans les ESPE (Écoles supérieures du professorat et de l’éducation).
Aucune allusion, non plus, à la réforme des rythmes scolaires dont les effets sont calamiteux, ni à la réforme du collège qui s’annonce, pourtant, comme le dossier chaud de la rentrée. Est-il d’ailleurs au courant de l’existence de cette dernière réforme ? En effet, invité à revenir sur les difficultés rencontrées par certains professeurs après les attentats de janvier, Alain Juppé préconise de vaguement savoir ce qu’est le Coran dès le collège. Ne sait-il pas que dans les nouveaux programmes d’histoire de 5e, l’islam prend désormais autant de place que le christianisme médiéval ?
En publiant un ouvrage inutile et sans intérêt sur l’éducation, Alain Juppé nous rappelle le monde enfantin du Petit Nicolas. Je veux, bien sûr, parler de celui en culotte courte de Goscinny, et pas de son rival à l’investiture des Républicains… Comme il est attendrissant de découvrir en début d’ouvrage les souvenirs d’enfance d’Alain Juppé, empreints de douce ignorance et de naïveté. L’ancien enfant de chœur se souvient de sa scolarité à Mont-de-Marsan, petite ville bien tranquille et même un peu endormie, et de ses professeurs, qui prenaient dans nos vies une place considérable…
Il semble ignorer que les temps ont bien changé, que les enfants de chœur ont déserté les paroisses, que les petites villes bien tranquilles ne sont plus si tranquilles que ça et qu’enfin, l’image des enseignants se rapproche davantage aujourd’hui de la bande dessinée Les Profs que de l’image sanctuarisée des hussards noirs de la République.
Au final, Alain Juppé instrumentalise l’école pour conforter son positionnement centriste caractérisé par la plate acceptation des réformes de la gauche sans volonté de revenir dessus. À défaut du Petit Nicolas, c’est le petit François Bayrou qui va être jaloux…""

lundi 17 août 2015

Tout est dit..la France se couche pour mourir

samedi 4 juillet 2015

Régionales Vaucluse décembre 2015.....la campagne a commencé...ça va chauffer !


Effectivement que pouvez faire Mr Sarkozy  au sujet de Julien Aubert? Le laisser choir?C'eut été encore plus grave pour l'ex Ump et aurait déclenché une polémique plus destructrice. Il en demeure pas moins que celui qui voulait être plus blanc  que Mr Propre ne sort pas grandi de cette affaire. Il rejoint le club des arrangeurs entre amis car personne n'est dupe. Ce qui me dérange, quant à moi, qui ai toujours voulu 'tout sauf la gauche" c'est la méthode  nébuleuse  et quasi mensongère  qu'a  employée Mr Aubert.  
Quant à se cacher derrière son pseudo combat pour les valeurs  des Républicains au deuxième tour des municipales , c'est un mur encore plus  nébuleux!  Mr Aubert savait qu'avec le score piteux obtenu au 1 er , il ne pouvait qu'en se maintenant offrir, en.  toute connaissance de cause , la Mairie au socialiste Francis  Adolphe  et  espérer  racheter "sa faute "du péché de négociation avec Mme Furioli  pour bien se faire voir, comme on dit ici, par le bureau parisien. !

 Car en réalité; il a berné tout le monde y compris sa propre famille politique. Qui peut le croire à part des parisiens complètement coupés de la réalité provinciale!  Les dindons de cette farce ont  été, aussi,   les Carpentrassiens qui se retrouvent, eux,  avec des socialos communistes à la Mairie. ces mêmes Carpentrassiens qui  se sont empressés de faire payer la note aux élections départementales à Marc Jaume envoyé au casse pipe comme le dit si bien Georges Michel. Mr Jaume déquillé au 1er tour comme Mr Ferrand à Monteux .  J'espère pour  Marc Jaume , un honnête garçon à l'esprit non tordu, qu'il aura une place aux régionales....un retour  d'ascenseur logique ! 
En tous cas si j'ai voté Aubert contre la gauche  au second tour des législatives 2012, il a perdu, par son comportement ma voix à des futures élections comme Sarkozy qui ferait mieux d'avoir  un combat mortel contre  la gauche  , car là est le vrai danger pour la France .....
Le brillant candidat, quant à lui, sera bien  terne  au soir des résultats du Vaucluse pour les régionales de   Décembre 2015!!

""""Le 2 juillet au soir, Nicolas Sarkozy était en meeting à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône. Jamais à court de mots chocs, il a affirmé être engagé dans « une bagarre à mort »contre le FN. En ces temps de péril islamiste, il nous semblait pourtant qu’il y avait peut-être mieux à faire ! C’est du reste ce que semble avoir compris un ancien adjoint de M. Estrosi à la mairie de Nice, Olivier Bettati, qui sera tête de liste Front national dans les Alpes-Maritimes aux régionales.
Lors de ce meeting, Nicolas Sarkozy en a profité pour apporter son soutien à Julien Aubert, député du Vaucluse voisin, voyant en lui « un de nos brillants espoirs », version light du fameux « meilleur d’entre nous ».
Ce Julien Aubert, tête de liste LR dans ce département pour les régionales, a fait l’objet, la semaine dernière, d’une polémique déclenchée par Le Canard enchaîné. En 2012, la candidate RBM dans la 5e circonscription de Vaucluse s’était désistée, selon M. Aubert, de sa propre initiative pour faire barrage à la gauche et avait permis, ainsi, l’élection du sémillant haut fonctionnaire, qui l’emporta avec à peine 300 voix devant le socialiste.
Cette candidate RBM, Mme Furioli, aurait reçu de la part de M. Aubert, pour le prix de son désistement, la promesse d’une place éligible dans un scrutin à venir, en clair les régionales. C’est ce qu’elle a affirmé en contactant il y a peu l’équipe de campagne de M. Estrosi.
M. Aubert a nié, plutôt deux fois qu’une et très maladroitement – d’autant que Le Canard du 1er juillet fait de nouvelles révélations qui accréditeraient la version de Mme Furioli -, d’avoir fait une telle promesse et s’en est expliqué en début de semaine, en présence de M. Estrosi, dans le bureau de Nicolas Sarkozy qui l’a confirmé comme de tête de liste dans le Vaucluse. On imaginait mal Nicolas Sarkozy se tirer une balle dans le pied en retirant la confiance de celui qui fut conseiller à l’Élysée, d’autant que, dans cette affaire, il s’agit bien de la parole de l’un contre la parole de l’autre.
La confirmation de M. Aubert s’est accompagnée par ces paroles fortes dans un communiqué du président des Républicains : « Son combat, notamment aux municipales de Carpentras, démontre son engagement sans faille au service des valeurs des Républicains. » Vision très parisienne que les électeurs de droite de Carpentras apprécieront.
En effet, arrivé troisième au premier tour des municipales en 2014 avec 16,63 %, loin derrière le maire sortant socialiste Francis Adolphe (37,32 %) et le RBM Hervé de Lépinau (34,37 %), son maintien au second tour fit sombrer sa liste UMP à 13 % et permit au socialiste de l’emporter d’une courte victoire (avec seulement 306 voix d’avance devant le candidat Bleu Marine), remerciant ainsi à sa manière les électeurs FN qui avaient contribué à son élection en 2012 et mettant au goût du jour la phrase de Louis XVIII à propos des ultras : « Je saurai leur montrer mon ingratitude » !
Au passage, notons qu’en 2015, M. Aubert, qui ne s’est pas présenté aux départementales, a envoyé au casse-pipe, pour défendre les fameuses valeurs des Républicains dans le canton de Carpentras, l’un de ses anciens colistiers des municipales : il fut éliminé dès le premier tour ! Et le frontiste Hervé de Lépinau écrasa au second tour le candidat socialiste qui n’était autre que le maire de Carpentras. La preuve est donc rapportée que, contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, dans une sorte de déni-ni de réalité, voter FN, ce n’est pas voter PS !
Pas sûr, donc, que les hurlements à la mort de Nicolas Sarkozy impressionnent les électeurs de droite en PACA. Pour terminer, une maxime de La Rochefoucauld : « Le ridicule déshonore plus que le déshonneur »

vendredi 3 juillet 2015

Mr Julien Aubert pris en flagrant délit de mensonges mais mis au tableau d'honneur par N . Sarkozy!

Menteur et irresponsable … “’Non je n’ ai rien écrit .. si elle a des preuves qu’elle les montre ..il n’ a pas d'honneur cet homme!

S’il a refusé de se retirer aux municipales , c ‘est simplement qu’un fois élu député,  il en avait rien à cirer du reste … Grace à lui Adolphe rempile,  devient président de la COVE 
 et apporte 26 voix a la gauche sénatoriale  du Vaucluse …
sont a plaindre ceux qui étaient sur sa liste …
Un carriériste !!

Mr Aubert s'est fait prendre les doigts dans la confiture, mensonge et trahison..et Mr Sarkozy le félicite!! De quoi encore plus éloigner les Français des partis politiques  . Redorer le blason de l'ex Ump en changeant son nom?  Utopie!..ce n'est pas en changeant l'emballage qu'on change le contenu!



mercredi 24 juin 2015

A Carpentras..officiellement le FN ne serait pas fréquentable..et pourtant le retrait de la candidate Fn a permis l’élection de Julien Aubert. .



 ""Source le figaro 

LE SCAN POLITIQUE - Le Canard Enchaîné révèle que l'ex-frontiste Martine Furioli-Beaunier exige une place éligible sur la liste de Christian Estrosi pour les régionales de décembre en Paca. «Un engagement», selon elle, d'un député UMP qu'elle aurait aidé à gagner aux législatives de 2012.
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Ce pourrait être la parfaite «liaison dangereuse». Après ladéfaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de mai 2012, une relative vague rose était attendue lors des législatives du mois suivant. Laquelle, si elle a bien eu lieu, aurait même pus'accompagner d'un remou bleu marine, tant la poussée du Front national commençait à se faire sentir. Notamment dans le Vaucluse où, outre Marion Maréchal-Le Pen, c'est Martine Furioli-Beaunier qui s'était alors illustrée, arrivant en troisième position (24,41%) dans la circonscription de Carpentras-Nord lors du premier tour. Avant de finalement surprendre et retirer sa candidature pour «faire barrage à la gauche».
Une décision qui avait permis à Julien Aubert, candidat UMP, de l'emporter de justesse (50,33%), à moins 300 voix d'avance, face au socialiste Jean-François Lovisolo. Marine Le Pen, présidente du Front national, avait «fermement condamné» la démarche et assuré que la candidate avait «agi de sa propre initiative, sans l'accord du FN». Une version queLe Canard Enchaîné daté de mercredi vient confirmer en révélant la teneur de certains échanges entre le parlementaire et l'avocate lors de l'entre-deux tours. Lesquels auraient effectivement négocié une «place éligible lors d'une future élection» contre le désistement de la désormais ex-frontiste.
C'est du moins la version avancée par l'intéressée, dont l'hebdomadaire publie un courriel adressé le 31 mai dernier à Joëlle Martinaux, adjointe municipale de Nice chargée de préparer la liste les Républicains (LR) de Christian Estrosi pour les régionales de décembre prochain en Paca. «Bonjour... je voudrais t'entretenir des régionales... J'ai permis à Julien Aubert d'être élu député en me désistant à sa demande. Il s'était en retour engagé par écrit au nom de l'UMP à me donner une place éligible lors d'une future élection mais il ne répond plus à mes mails... j'ai toujours ses écrits... Peux-tu intervenir auprès de C. Estrosi?» (sic), peut-on ainsi y lire. Des affirmations qui semblent embarrasser quelque peu l'élu, contacté par Le Canard Enchaîné: «Elle l'a fait d'elle-même, pour une raison qui la regarde et que j'ignore», plaide-t-il d'abord au sujet de son retrait. Avant de concéder avoir été, «à plusieurs reprises», en contact avec la candidate et son directeur de campagne. «Elle avait déjà décidé de se désister. Elle m'a dit qu'elle allait en prendre plein la figure de tous les côtés et m'a alors demandé si je serais prêt à l'aider un jour, si elle en avait besoin. Je lui ai dit oui, mais, pour moi, il ne s'agissait pas d'une place à une élection. Il s'agissait d'une aide plus personnelle», avance-t-il encore.
Une interprétation à laquelle ne semble visiblement pas souscrire Martine Furioli-Beaunier, qui aurait déjà relancé le parlementaire lors des différents scrutins de 2014. «Je lui ai dit que c'était impossible. Après, ça a dégénéré, elle est devenue méchante et s'est mise à me faire du chantage. Si elle prétend qu'il y a un accord écrit, elle n'a qu'à le prouver!», défie-t-il enfin, agacé. Avant de toutefois prendre quelques précautions: «Elle m'a appelé pour me demander de lui confirmer par écrit que je l'aiderais en cas de besoin. Je l'ai fait. Mais ce n'était pas une promesse de poste à l'UMP ou à une élection. C'était du ressort de l'humain», se souvient-il à l'hebdomadaire.
Parole contre parole, donc, tandis que seule la publication par l'ex-candidate FN, aujourd'hui exclue du Rassemblement Bleu Marine, pourrait clarifier la situation. «Tant que je serai président de notre famille, je n'accepterai aucun accord avec Mme Le Pen, ni local, ni départemental, ni régional, ni national», avait martelé Nicolas Sarkozy le 8 mars dernier. Ce que le directeur de campagne de Christian Estrosi confirme au Canard: «Vu que cette personne a eu des accointances avec le FN, il n'y a aucune chance qu'elle figure (sur sa liste).» Reste à savoir ce qu'il adviendrait, en cas d'accord, du cas de Julien Aubert, actuelle tête de liste LR dans le Vaucluse.

mardi 26 mai 2015

Carpentras? Les rues de la Ville ne sont pas si sures que ça!!! Les paillettes ne sont que de la poudre aux yeux!

Il est des hommes  faibles, irrespectueux qui pratiquent la violence conjugale. 

 D'autres c'est carrément dans les rues qu'ils agressent les femmes et les personnes vulnérables. 
 C'est ce qui s'est passé à Carpentras dans le centre ancien....

Mais dans quel Monde vivons nous?
Pourquoi tant d’impunités? 
Pourquoi certains  dossiers arrivent rapidement sur la table et d'autres restent sous la pile? 
"Selon que vous seriez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" La Fontaine 



Les policiers de Carpentras ont, vraisemblablement, mis fin hier matin à une série d’agressions qui commençait à générer un vrai début de psychose à Carpentras.
Une douzaine de plaintes ont été reçues au commissariat depuis le 21 avril. Mais les policiers n’excluent pas que d’autres victimes existent, qui n’auraient pas déposé plainte.
Sur ces douze-là, la grande majorité est constituée de femmes, entre 40 et 60 ans, mais quelques hommes figurent aussi sur la liste. Des hommes assez “vulnérables”. L’agresseur, de toute évidence, ne prenait pas trop de risques…
Les agressions se sont toutes déroulées dans un petit périmètre. Celui du centre ancien de Carpentras : rue Piquepeyre, rue de la Tour, rue Porte-de-Monteux. Et elles se déroulaient toujours de la même façon. L’homme arrivait derrière ses victimes et leur donnait un grand coup de pied, pour les faire tomber. Ensuite, il ne s’acharnait pas sur elles et souvent s’enfuyait sans donner d’autres coups, mais en proférant des menaces ou des déclarations souvent incohérentes.
La dernière victime de la série est un homme, d’une soixantaine d’années, violemment bousculé hier matin, qui a dû être hospitalisé, blessé à un bras.
Si la série s’est terminée, c’est parce que deux des victimes ont reconnu leur agresseur sur le fichier photos de la police.

Déjà connu pour violence

Le suspect, un homme de 31 ans, domicilié chez sa mère, dans le centre-ville de Carpentras, a été interpellé hier en fin de matinée. Et reconnu ensuite par toutes les victimes qui ont pu être contactées.
Il était déjà connu des services de police pour des faits de violence. Souffrant de problèmes psychiatriques, il a déjà effectué des séjours au CHS de Montfavet. Où il devait être à nouveau hospitalisé d’office hier soir.