OUVRIR LES YEUX

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Chamfort

vendredi 18 avril 2008

Ségolène Royal condamnée

Ségolène Royal, l’ex candidate socialiste à la présidentielle, au sourire angélique, spécialiste en leçon de morale, donneuse de leçon, vient d’être condamnée pour licenciement abusif à verser plusieurs mois de salaire à deux anciennes collaboratrices qui obtiennent une juste décision après plus de 10 ans de procédure.

Jean Pierre Raffarin : « le licenciement abusif n’est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions. »

Il condamne aussi : « son attitude supposée participative, qui en réalité n’est que brutalité » ainsi que « son arrogance » et son attitude méprisante.

Patrick Devidjan « … Une candidate ne peut pas se permettre de ne pas se conformer au code du travail »

Sur les sites internet, on relève : « avec Royal, c’est travailler plus pour gagner rien du tout »
On peut en déduire que pour Mme Royal , les travailleurs ( euses) , sont sur d’être rémunérés à leur juste valeur. Leur pouvoir d’achat est assuré.» .
En tapant sur google « Ségolène Royal condamnée» vous trouverez près de 30 000 liens

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Certes, il faut l’admettre, la considérer, l’imaginer ! Elle est là, bien campée sur ses deux jambes, le buste haut, le regard plein d’une étonnante énergie, belle pour certains, si moche pour d’autres, comtesse charnelle qui veut élargir un siège ou Barbie ampoulée pour gaucho attardé, dominante à coup sûr. Eh bien comme tout le monde, lisez-le là-dessous, et d’autres, tous à comparer Madame Ségo à Sarko, je regarde, on regarde le harissa du PS vouloir devenir une crème douce sous le fouet battant de son âme insoumise! Mais non, mais non, faux amis pâtissiers, traiteurs de gauche et blablabla pour atténuer les défauts sans fouet de la dame, il nous faudrait bien plus qu’une participation sans démocratie pour l'accepter ! Mais non, mais non, elle n’est pas toute blanche, toute belle seulement et Sainte Caprice de France au regard impétueux ! Crème pâtissière, poupée blairiste, et tout ce que vous voulez nous faire croire et elle, d’elle-même, nous dire, on le lit, cela ne prend plus ! Je vous explique, je vous rappelle, je vous écris tout ça, c’est là que tout commence quand il faut en finir avec la belle aux dents cachées.

Mais voilà, nous y sommes, nous le savons, nous l’avons vu ! Et entendu depuis 25 ans, entendu se taire trop souvent.

Car elle n’a pas dénoncé, à l’époque ni maintenant :

Tonton malade, la francisque, Bousquet, Papon, Pelat, le suicide de béreg, Mazarine et compagnie,
La triple dévaluation du franc, la campagne de khôl payée par nos petits francs,
Les armes du fils tonton vendues à l’Afrique-des-comme-Zoë, petits trafics entre grands amis,
Le RMI de Rocard pour payer l’électeur, la CSG pour tous et ceux qui n’ont plus rien,
L’augmentation des copains quand la CSG monte,
Les fameuses 35 heures qui tuent notre pays, leur retraite, nos enfants déjà dans le crédit,
Les avantages avoués de tout élu de gauche, appartements, voitures...
Le chômage parfumé des sans boulots jetés par les Syndic casseurs d’entreprises,
Les charges locales, départementales et régionales en augmentation surcroissante depuis la gestion de la gauche,
Les restaurants du cœur après l’ingérence de 5 ans qui ont conduit 14 milliards de français dans ce dispensaire tristement louable,
Et maintenant, oh sublime paradoxe du socialisme sirupeux, le licenciement, abusif, de plusieurs, seulement, et de deux va-t-elle nous dire, et des femmes !

Ni tout ça, ni plus encore que je ne saurais vous dire et écrire, d’un passé qui lui est collée à la robe et aux tempes puisqu’elle y était !
Oh ! La dame est belle, campée dans son regard ! Belle de citer des auteurs et des lettres, de croire en sa destinée dans des robes aussi chères chacune que la montre de notre cher Sarko. Jeanne d’Arc ? Ben voyons. Elle aimerait. Un petit peu de Le Pen tant qu’on y est, pour faire du « c’est joli ici », créer quelques centaines de milliers de fonctionnaires pour raccompagner les fonctionnaires qui raccompagneront les fonctionnaires des enfants de nos enfants. Il va y avoir l’exode, nom de D, avec tous ces gens qui se lèvent et marchent pour se raccompagner !
Sauf que, déjà, des millions de français l’ont raccompagné en 2007, chez elle, dans son piment socialiste qu’on veut nous faire gober telle une crème sucrée…

Mais bon, soyons sérieux, n’est pas Sarko qui veut.

modérato a dit…

Déviance socialiste. Madame Royal…

Elle est l’une des formidables socialistes modernes de notre extraordinaire pays qui a concocté cette fumante question posée aux 160 000 adhérents du PS:

«Le socialisme ne peut pas se contenter d'aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?».


Néanmoins je vais essayer de bien comprendre et de vous aider. Attention, c’est un peu dur au début. Mais vous allez vite comprendre et si vous ne souhaitez pas de démonstration, passez au 3°) directement. C’est une traduction française de la phrase nommée plus haut.

Introduction :
Si j’étais socialiste, adhérent, je répondrais de tout évidence au postulat avant la question :
Exemple donc concret et lu sur le vif :
«Le socialisme ne peut pas se contenter d'aménager le capitalisme financier à la marge (Le postulat) : comment produire et répartir autrement la richesse ? (La question)»

1°)Avant de commenter, j’aimerai éclairer la lanterne de certains.
« Le socialisme… » : Mauvaise introduction. J’aurais dit : « Les Français qui ont des responsabilités d’état ». Mais je vais tenter de rester socialiste adhérent. (Rassurez-vous, je ne le suis pas !)
« …ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme… » : La négation n’est pas très participative et le contentement est, depuis toujours, une faiblesse en politique, nous le savons tous. L’aménagement est une sorte de contraire à la négation puisqu’il s’agit dans ce sens d’un « développement » qui est loin d’être récent.
Je termine ICI par le « capitalisme financier » qui est à l’évidence opposé du « socialisme » et fait installer dans l’item une double négation mais aussi le doute sur un capitalisme non financier qui existe quelque part puisque cela est imposé, je devrais dire greffé, dans ce postulat.
Dites-moi, vous tous, si vous connaissez un capitalisme non financier ! Alors je vous lirai avec une attention partagée par beaucoup !
« …à la marge… » C’est-à-dire « de coté » pour parler normalement.

Il fallait y réfléchir. J’aurais dit, plus clairement, pour éviter l’amalgame de négations et de subterfuges et pour coller à la pensée des socialistes qui attendent :

« Le parti socialiste français doit s’adapter au capitalisme ».


Ça, c’est clair et ne rassemble pas à du jargon passéiste. Mais il y a du progrès, je vous l’assure, puisque l’on peut traduire après un petit exercice linguistique de façon intelligible et claire.


2°) Vient la question.
Elle est passionnante, même dans sa restriction. Je commence par la fin car « la richesse » est une confusion de la pensée unique. Je ne savais pas que nous n’avions qu’une richesse française (qui me paraissait si plurielle à un moment) mais je veux bien adopter l’idée que tout est compris là dedans.
« Comment produire et répartir » est une interrogation étrange. Qui produit en France et qui ne produit pas ? Je vous laisse maître de la solution.
« Autrement » est une variable de changement, c'est-à-dire antilibéral puisque le pouvoir actuel est libéral et par conséquence n’est pas le bienvenu dans la question ni dans la pense ou dans la bouche d’un socialiste.
Ce qui veut dire en clair cette fois :

« Comment faire bosser tout le monde et mieux répartir les richesses produites ? »

Or cela ne colle pas, cette fois, avec le postulat puisque nous ne sommes plus dans une idée d’adaptation au capitalisme mais de profit par la « répartition. »

3°) Donc, si je crois avoir trop bien compris, cela revient à dire :

« Le parti socialiste français doit s'adapter au capitalisme : Comment faire encore bosser ceux qui produisent les richesses et continuer d'en profiter ?»


Avec des items comme celui-là, Ségolène et ses amis nous préparent des lendemains modernes ! Post 80 ! Mais que diable, nous sommes en 2008 ! J’ai hâte, mais vraiment hâte de lire les neuf autres propositions… Pas vous ??